Portrait Frédéric Ansart,
Directeur commercial

 

1 – Quel est votre métier chez Wauters ?

« Je suis Directeur Commercial.
Il y a deux facettes, la partie commerciale, j’écoute et je conseille. Nous sommes l’interface entre le client et notre production. Là, nous devons décoder le brief ou la maquette et nous devons débriefer en interne avec notre production et retranscrire une copie industrielle à nos clients.  Nous avons un véritable rôle de conseil. C’est la tâche noble du métier et c’est la partie visible.
Sous le niveau de la mer, nous sommes une vraie vigie. Coordinateur technique, timing, prix, logistique. Nous vérifions tout. Nous sommes un peu Shiva. Face au client, il n’y a pas ou peu de place au hasard. » 

2 – Qu’aimez-vous dans votre métier ?

« Le contact. L’échange. Les salons. Les fêtes à Monaco 😉
Sincèrement, retrouver tous nos clients, de Dior à Martell, ça me plaît, dans cette ambiance différente, sympathique, c’est un vrai plaisir.
Dans un autre registre, j’aime aussi décortiquer une maquette, un process. C’est ma préférence et ma compétence, ça tombe bien ! » 

 

3 – Quel projet vous a particulièrement marqué ?

« Une de mes premières grosses commandes, chez Wauters, en septembre 2000.
Plus de 7 millions de pièces pour Cologne de Thierry Mugler. C’était mon premier rendez-vous avec Jacques Wauters chez un client et il m’a dit « Ça, tu vois, c’est ton client ». Nous travaillions pour Azzaro à l’époque, nous étions en reconquête de Mugler.
Avec des personnalités fortes, inoubliables : Vera Strubi et Brigitte Tara Wigand. Les parfums Thierry Mugler sont toujours là avec nous aujourd’hui, c’est un soin au quotidien, une relation qui a su s’installer et perdure auprès des nouvelles équipes. » 

 

4 – Qu’est-ce qui fait la manière de Wauters ?

« Je dirais « le complexe du petit qui tient son rang », malgré tous les rachats, les rapprochements, nous sommes toujours là. L’accessibilité, la proximité, mais aussi le défi, la technicité et l’indépendance, qui permettent d’investir selon nos convictions, qu’elles soient dédiées à l’innovation technique ou responsable. Tous les ans, il y a un investissement, même en 2021. »